TIBALA

Chers amis de la liberté et de la souveraineté des peuples, La démocratie ne s'impose ni par la force, ni de l'étranger pas plus qu'elle ne s'achète ! Elle se construit pas à pas dans le respect des peuples et de leurs institutions souveraines. Mais courage, résistons et soutenons le souverainiste Laurent GBAGBO car son combat, c'est aussi le nôtre, celui de tous les citoyens libres et égaux en droit. Après avoir armé, formé, financé, renseigné et protégé les rebelles de OUATTARA depuis 2002, la France a imposé son poulain à la tête de la Côte d'Ivoire pour garder la mainmise sur les richesses de ce pays (pétrole, cacao, café,...). Elle participe activement à l'épuration ethnico-politique qui se poursuit dans l'indifférence coupable tant de la Communauté Internationale que des média et des partis de gouvernement.

mardi 16 janvier 2018

AUTOPSIE DU DERNIER JOKER DE BENSOUDA

Alors que le procès –ou plutôt la parodie de procès- reprend ce mercredi 17 janvier 2018 à LA HAYE, nous lisons partout dans la presse que Fatou BENSOUDA  s’apprêterait à jouer sa carte maîtresse devant la CPI.
La chose est désormais entendue : dans le procès dit de GBAGBO, tout sera fait jusqu’au bout pour inverser la victime et le bourreau devant la CPI et ainsi tenter de justifier rétroactivement et totalement fictivement le renversement du Président légitimement élu ce funeste 11 avril 2011  au profit de son avatar néocolonial OUATTARA. C’est ainsi qu’après une pléthore de témoins et/ou d’experts plus partisans les uns que les autres[1], Fatou BENSOUDA -la tout sauf indépendante Procureure de la CPI- sort un dernier « atout » de sa manche : la professeure Hélène ETTE[2].
Présentée comme « une brave femme, l’unique  femme agrégée en médecine légale en Côte d’Ivoire, qui passe sa journée entre l’UFR des Sciences Médicales où elle dispense son savoir et l’Institut Médico-Légal où elle pratique des autopsies »[3], la Professeure ETTE est loin d’être seulement la bienveillante mère et épouse pour laquelle elle veut se faire passer. C’est ainsi qu’en surfant sur le Web, nous avons découvert que ce « joli bout de femme » amatrice de concours de beauté[4] était en fait une redoutable mante religieuse aussi ambitieuse qu’avide de pouvoir et prête à tout pour l’obtenir.
Pour cela il n’est que d’aller sur le site de la SIMIJ[5]  qu’elle préside actuellement en construction où sa photo apparaît sur toutes les pages et en plusieurs exemplaires qui plus est. Ce ne serait finalement pas si grave –le narcissisme ne tue pas même s’il exaspère- si nous ne découvrions pas qu’elle est l’un des nouveaux relais de OUATTARA dans le plan commun de l’Occident -France en tête- pour l’écarter à jamais du pouvoir, en prenant bien le soin de neutraliser tout challenger susceptible de relayer son combat pacifique pour le respect de la souveraineté de son peuple, à commencer par Charles Blé GOUDE son coaccusé devant la CPI.
Pour en revenir à Dame ETTE, nous nous interrogeons sur sa capacité à livrer un témoignage fiable et honnête  sur les  circonstances de la mort des centaines de corps qu’elle a autopsiés.  Tout d’abord, nous avons découvert qu’elle avait été faite officier du mérite national ivoirien par la Grande chancelière Henriette DIABATE le 16 janvier 2014[6]. Ce qui n’est pas sans nous rappeler le petit juge Epiphane ZORO BI BALLO, présenté comme un expert indépendant devant la CPI par la même accusation alors qu’il oeuvrait depuis des années en faveur de la chute de Laurent GBAGBO à travers le MIDH (une des 3 organisations ivoiriennes dites de défense des droits de l’Homme rattachées depuis peu à la FIDH) et avait même pris sa carte au RDR[7].   En matière d’objectivité, on fait mieux. D’autant qu’à l’occasion des 1200 autopsies qu’elle dit avoir pratiquées depuis  qu’elle exerce la médecine légale, nous n’avons vraiment pas le sentiment  qu’elles aient permis l’émergence de la vérité. Aucune de ses prétendues révélations n’a été de nature à faire condamner les véritables assassins de Jean Hélène[8], d’Yves LAMBLIN[9] ou encore du colonel-major Hilaire BABRI GOHOUROU[10] encore moins des victimes de la crise postélectorale qu’elle a autopsiées par centaines[11]... C’est ainsi que celle qui prétend faire parler les corps et les squelettes des morts nous a pour l’instant plutôt habitués à faire parler son compte en banque et sa notoriété sans se soucier le moins du monde d’établir ou de rétablir les faits en ce qui concerne les corps suppliciés qui lui sont confiés.
Ses relations privilégiées avec des alliés notoires et de longue date de OUATTARA tels le « Professeur » Francis AKINDES[12] ou encore Jean-Paul MOATTI[13] de l’IRD mais aussi du Fonds International de la Croix-Rouge l’ont portée sous les feux de la rampe à travers la première conférence internationale en CÔTE D’IVOIRE  de la Société Africaine de Médecine Légale ou ASFM  de mars 2016. Les enjeux financiers de ces partenariats Nord-Sud prétendus bénéfiques  au détriment de véritables relations « GAGNANT-GAGNANT » sont tels qu’il est peu probable que cette agente du pouvoir usurpé de OUATTARA ne soit soudain frappée d’un revirement de conscience au point de ne pas servir la soupe du pouvoir qu’on l’a payée –et apparemment grassement- pour venir témoigner contre GBAGBO. Quand bien même serait-elle indulgente avec notre cher et légitime Président Laurent GBAGBO, on eut aimé qu’elle contribue à la vérité dans les dossiers des centaines de victimes occasionnées par les forces coalisées de OUATTARA (FRCI, Dozos, commando invisible, casques bleus, soldats de la Force Licorne,)  plutôt que d’abonder dans le sens de leur prétendue justice transitionnelle, ce concept dévoyé de sa légitimité initiale et confié à des faux experts indépendants  ou plutôt à de vrais experts partisans tel le précité ZORO BI BALLO.
Même moi qui vous avais déjà parlé de mon limogeage par IRD interposé, j’étais loin de m’imaginer l’importance de la nébuleuse sorossienne[14] sur laquelle je suis tombée. Je savais juste que l’IRD faisait 234 millions d’euros de CA annuels et 34 millions de bénéfices. Mais le montant des transactions qui ont été en grande partie confiées à l’IRD dans le cadre des contrats de désendettement et de Développement (C2D) s’élève carrément à 4,6 milliards d’euros (ce sont eux-mêmes qui s’en vantent) et à ce prix-là, ils ne reculeront pas devant grand-chose pour éliminer les obstacles qui pourraient s’élever devant eux.

SOROS s’est doté d’une véritable pieuvre tentaculaire d’ONG qui lui sont dévouées corps et âmes et qu’il met au service de son très redevable poulain OUATTARA. Dans les ONG qui gravitent autour d’Hélène ETTE et de son SIMIJ, on retrouve par exemple des organismes sorossiens tels le CODESRIA[15] qui lui-même  émarge à l’OSIWA[16], qui est la déclinaison Ouest-africaine de  son Open Society Foundations[17].
La médecine légale de la Côte d’Ivoire à travers la SIMIF de dame ETTE est donc entre les mains  de nos bourreaux comme ils s’apprêtent à mettre la main sur la médecine légale sénégalaise puisque l’année prochaine, c’est au tour du Sénégal d’organiser le 7ème de l’ASFM[18]. N’oublions pas qu’en plus de pratiquer la médecine légale, Hélène ETTE enseigne également à l’université FHB tout comme Francis AKINDES enseigne à l’Université rebaptisée ADO de BOUAKE tandis que Jean-Paul MOATTI et Jean-Marc HOUGARD gèrent des milliards d’euros dans la recherche et le développement et qu’ils ont déjà commencé à tenter de corrompre les esprits souvent plus malléables des étudiants aussi bien africains qu’Européens. A noter que ces deux chevilles ouvrières de l’IRD ont été fait chevaliers de la légion d’honneur par les autorités françaises en 2017[19] tandis que Francis AKINDES s’était vu gratifié de la même distinction dans l’ordre du mérite ivoirien tout comme Hélène ETTE avant lui.
NOS BOURREAUX ONT DEJA REUSSI A PRENDRE UNE GRANDE PARTIE DE NOTRE VIE OU DE CELLES DE NOS PROCHES, ALORS NE LAISSONS PAS UTILISER NOS MORTS (SOUVENT LEURS VICTIMES) POUR SERVIR LEURS INTERÊTS.


[1] A décharge pour eux, être cité pour témoigner contre GBAGBO et ne pas le faire peut valoir de sérieux problèmes. Ainsi de Sam l’Africain qui s’était retrouvé emprisonné et torturé avant d’être tout dernièrement libéré sans doute pour ne pas permettre à la Défense de Laurent GBAGBO et de Charles Blé GOUDE de dire ce qu’il peut en coûte d’accepter de goûter à la subornation de témoins sans aller jusqu'au bout de la démarche ;
[2] N’hésitez pas à la contacter pour lui dire votre façon de penser puisqu’elle donne son contact sur le site de la SIMIJ : Professeur Hélène YAPO ETTE : 40 96 05 38 : helene.yapo@simij-ci.org
[3] Ce sont les termes d'un article dithyrambique à son endroit que l'on retrouve sur un article largement diffusé avant le lancement de cette fameuse première conférence internationale de la médecine légale dans le cadre de la société africaine de médecine légale ou ASFM en anglais (African Society of Forency Medecine) : http://acpci.blogspot.fr/2011/06/pr-ette-helene-legiste-mes-premieres.html.Cette conférence a d'ailleurs reçu un large soutien du gouvernement ivoirien puisque la marraine n'en était autre que Raymonde GOUDOU COFFIE la Ministre de la Santé : http://www.sante.gouv.ci/index2.php?page=actu&ID=328.
 
[5] site de la Société Ivoirienne de Médecine Légale et d'Investigations Judiciaires : http://simij-ci.org/actualite-detail.php?ID=6&type=1&lang ; Texte de présentation d'Hélène YAPO ETTE que j'ai repris dans l'affiche et que l'on peut retrouver p.14 dans le programme du séminaire sur "la transition humanitaire en Côte d'Ivoire" qui a eu lieu les 18 et 19 novembre 2015 : http://www.fondcrf.org/wp-content/uploads/2014/02/FCRF_SémAbidjanNov17-18_programme.pdf.

 
[6] Photo numéro 170239 de la cérémonie du 16 janvier 2014 où l'on voit la Chancelière damnée de OUATTARA Henriette DIABATE lui remettre la médaille d'Officier de l'ordre du mérite national ivoirien : https://news.abidjan.net/photos/album_new.asp?ID=6968 ; information que l’on retrouve sur la présentation des membres de la conférence sur la transition humanitaire précitée : http://www.fondcrf.org/wp-content/uploads/2014/02/FCRF_SémAbidjanNov17-18_programme.pdf.

jeudi 14 décembre 2017


Le Cercle des Volontaires enregistre la troisième émission « Guerre & Paix » à Ivry-sur-Seine le samedi 16 décembre 2017 de 14h30 à 17h30. Cette émission s’intitulera « Côte d’Ivoire : la Françafrique, encore et toujours ? », et sera présentée par Raphaël Berland et Olivier Mukuna. Elle portera sur l’élection de 2011, le procès de l’ancien président Laurent Gbagbo à la CPI, et le rôle de la France dans ces événements.
Nous vous proposons d’assister et de participer (1) à l’enregistrement, dont le prix d’entrée est de 10€ (il n’y a que 40 places). Venez également rencontrer en « off » les membres de notre équipe, ainsi que les invités. Pour vous inscrire, nous vous remercions de remplir le formulaire suivant.
(1) Deux sessions de 10mn de questions du public sont prévues.

samedi 9 décembre 2017

METTONS DES VISAGES ET DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS

Merci de relayer aussi largement que vous pouvez cette campagne "Mettons des visages et des noms sur les prisonniers politiques ivoiriens" à l'approche de ces fêtes de NOËL que tant des nôtres passeront loin des leurs !

Alors que vient de se tenir un sommet UE-UA à ABIDJAN à l'occasion duquel la communauté internationale - MACRON en tête- ont encore oeuvré pour  relégitimer le régime ivoirien,  tandis que les institutions tant nationales qu'internationales, médias mainstream et autres ONG influentes continuent de nier les crimes de  ce régime criminel imposé à la tête de la Côte d'Ivoire depuis le 11 avril 2011, la longue liste des victimes de cette inversion de la victime et du bourreau caractérisée continue de s'allonger.

Au recensement des personnes décédées, disparues, torturées, violées, expropriées, pillées, exilées,... il convient d'ajouter que des centaines de prisonniers politiques civils et militaires croupissent toujours dans les geôles ivoiriennes, dont un grand nombre sans jugement et sans mandat de dépôt. Le RAPPORT N°2-2017 SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES DU SECRETARIAT NATIONAL CHARGE DE L’ADMINISTRATION PENITENTIAIRE ET DES PRISONNIERS POLITIQUES [1] du 01 décembre 2017 fait état de 197 prisonniers politiques reconnus (c’est-à-dire bénéficiant d’un mandat de dépôt et régulièrement enfermés dans une maison d’arrêt officielle). Il ne s'agit donc là que des prisonniers politiques officiellement enregistrés auxquels il convient d'ajouter tous les civils et militaires arbitrairement incarcérés en dehors de toute procédure légale quand ils ne sont pas purement et simplement enlevés et assassinés comme Lath ESSOH [2]. A la privation de liberté s'ajoute les violences physiques et morales, l'absence de soins, de privation de nourriture décente, les mesures vexatoires, les humiliations permanentes et autres traitements dégradants du quotidien. 

Dans le cadre de l'accompagnement de demandeurs d'asile au quotidien que nous menons ici en FRANCE, la même inversion de la victime et du bourreau se poursuit puisque les décisions tant de l'OFPRA que de la CNDA (pour ce qui est du Conseil d'Etat, nous attendons de voir venir car nous sommes seulement en train de le saisir sur un cas d'espèces), les décisions de ces instances ne cessent de vanter la réconciliation promise et tenue par OUATTARA en allant même jusqu'à prendre l'exemple d'ASSOA ADOU selon elles rentré d'exil en toute quiétude et sans aucun préjudice [3]. Quand on sait qu'il est toujours incarcéré pour avoir seulement défendu la ligne souveraine et démocratique du FPI incarnée par GBAGBO il y a de quoi s'interroger sur la santé mentale de ces administrations qui président à la destinée de centaines de milliers de demandeurs d'asile toutes origines confondues !

Parce que les fêtes de Noël approchent et pour continuer de dénoncer sans relâche le sort de ces centaines de prisonniers politiques connus, les familles et proches de détenus ont décidé de lancer la campagne "METTONS DES VISAGES ET DES NOMS SUR LES PRISONNIERS POLITIQUES IVOIRIENS".

Cette campagne médiatique relaie le travail harassant et constant des collectifs des familles et des proches qui oeuvrent pour la libération des prisonniers politiques ivoiriens dont le COFED (Collectif des Femmes et des parents de Détenus de la crise postélectorale) [4] et l'AFFDO-CI (Association des Femmes et des Familles de Détenus d'Opinion en Côte d'Ivoire) [5]. Elle est largement diffusée sur les réseaux sociaux par des militants du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes telle Marie YAPO sur Facebook [6] dont on salue l'engagement sans faille aux côtés des ses parents et amis particulièrement touchés par cette tragédie. 




[3] Ainsi dans plusieurs de ses décisions de rejet de la demande d’asile de militants du FPI, la CNDA soutient que leurs craintes de persécution ne seraient pas crédibles dans la mesure où « le Président OUATTARA a tenu sa promesse de ne pas poursuivre les personnes qui rentreraient au pays après s’être exilées » et que « plusieurs partisans de Laurent Gbagbo sont rentrés sans incident après s’être exilés pendant 3 ans » selon des rapports de  2015 sur lesquels elle s’appuie.  Contrairement aux promesses de M. OUATTARA que la CNDA prétend tenues, certains partisans et collaborateurs du Président Laurent GBAGBO ont bien été arrêtés à leur retour d’exil et sont à ce jour toujours maintenues en détention dans des conditions qui font craindre pour leur vie.  Citons notamment le cas du Ministre Assoa Adou arrêté à son retour d’exil  comme le dénoncent ces deux communiqués du parti communiste français : http://www.pcf.fr/64522  et http://international.pcf.fr/64523    

[4] https://www.facebook.com/collectif.desfemmes.73 

[5] https://www.facebook.com/collectif.desfemmes 

[6] https://www.facebook.com/glorieusemarie.yapo